Avis de recherche: La prune Bonne Sainte-Anne.

LOUPEÇa faisait longtemps que nous ne vous avions pas entretenus d’une variété québécoise. Ce n’est pas qu’il n’y en a plus (nous en avons des dizaines en réserve) mais il est fastidieux de trouver de l’information crédible puisque très rare.

En voici une : la prune Bonne Sainte-Anne. Originaire de Sainte-Anne-de-Beaupré, tirerait-elle son nom de cette région ou du sanctuaire aussi vieux (1658) que la ville de Champlain? Ce n’est peut-être aussi qu’une appellation inspirée de son créateur encore là inconnu…on cherche!

Quoi qu’il en soit, on retrouvait ce cultivar « près du Saint-Laurent, particulièrement dans les environs de Québec et plus bas, ainsi que sur l’île d’Orléans ». En 1925,  le Ministère fédérale de l’agriculture qualifiait cette variété européenne donnant un rendement avec « plus ou moins de satisfaction » (21,8 kg/arbre en moyenne). Les meilleurs spécimens pouvaitent aller jusqu’à 41 kg.

Nous n’avons pas d’images pour l’illustrer et ce n’est pas faute d’avoir cherché. Si vous en possédez une, n’hésitez pas à nous la faire parvenir. Nous mentionnerons avec gratification votre contribution à ce blogue. Pour vous laisser sur une piste, sachez que le fruit bleu est produit aux deux ans. À La Pocatière où l’arbre a été testé sur 20 ans, la floraison s’est faite entre le 26 mai et le 10 juin et le fruit prêt vers la mi-septembre.

Carte postale d’avril 2015

Léa et Desanges Deveau au travail dans le champs  (Batiscan)en 1928 (source: Émilie Roy-Element / Vieux presbytère de Batiscan)

Léa et Desanges Deveau au travail dans le champs (Batiscan)en 1928 (source: Émilie Roy-Element / Vieux presbytère de Batiscan)

On reçoit de temps à autre de belles images d’époque comme celle-ci d’une « bonne âme » illustrant nos ancêtres dans leurs tâches quotidiennes au jardin ou aux champs. Ces photos sont très précieuses car elles nous permettent de mieux comprendre l’atmosphère de ces temps révolus. Avec autant d’empressement, nous vous les partageons afin qu’elles puissent revivre d’une autre manière et peut-être servir à l’avancement de la compréhension de notre passé agricole québécois.

Nous tenons à remercier chaleureusement Madame Émilie Roy-Element, coordonnatrice des expositions et des activités du Vieux presbytère de Batiscan pour les informations suivantes concernant cette photographie.

Ce dernier (en parlant du Vieux presbytère) appartenait à M. Albert Roch Décary depuis 1922, qui leur permettait d’y habiter pour leurs vieux jours (Léa et Desanges Deveau) puisqu’il n’y venait que l’été. Chaque famille avait ses quartiers. Les Deveau ont habité le Vieux presbytère comme une maison de ferme, abattant les arbres pour transformer les terrains en champs de culture. Lorsque la maison leur appartenait, leur potager se trouvait, comme à l’habitude à cette époque, tout juste à côté de la maison.

Elle ajoute:

Ensuite, Décary a fait aménager un potager un peu plus loin et offrait aux Deveau de s’y approvisionner. Nous n’avons malheureusement pas d’images de ce potager, mais il en reste d’évidentes délimitations. Décary a également reboisé les terrains pour rebâtir la beauté du site que les Deveau avaient exploité à juste cause pour leur propre autosuffisance. Il a également aménagé le site avec de nombreux arbres fruitiers dont ils nous reste quelques précieux spécimens encore aujourd’hui.

Madame Roy-Element vous invite d’ailleurs à visiter, entre autre, la reconstitution du potager de l’époque érigé en l’honneur du curé Wenceslas Théophilas Fréchette, un ecclésiaste plutôt « excentrique » selon ses termes. Une belle sortie pour l’été 2015.

Comment produire et conserver vos semences de chou pommé

Il existe plusieurs types de chou: bruxelles, rave, chinois, chou-fleur, frisé, etc. On a choisi de vous décrire le chou pommé; l’un de celui qu’on rencontre le plus souvent dans les potagers. Ils font tous partie de la même espèce et pour cela, ils se croisent par pollinisation libre, c’est-à-dire qu’on doit les isoler pour conserver la pureté des semences. Pour cela, vous devrez éloigner chaque cultivar d’au moins 1 kilomètre. Autant dire pour la majorité d’entre nous, ne cultiver qu’une seule variété par année pour être sûr de notre coup.

En plus, pour ajouter au degré de difficulté, c’est une plante bisannuelle. Et oui! On devra la faire pousser la première année, la transplanter dans un endroit protégé de l’hiver et la replanter le printemps suivant. Un beau contrat!

D’habitude, les semis sont faciles. Faites-les à l’intérieur environ 5 semaines avant la date de transplantation au jardin. Les semences devraient lever entre 2 et 4 jours. Sinon, inquiétez-vous! On peut aussi planter directement au jardin. C’est au choix! Il faut surtout faire attention de transplanter ou semer pour éviter le moment de la ponte de la mouche du chou. Consultez le lien pour connaître le meilleur moment. Ça vous évitera bien un de ces tracas.

En effet, c’est une ribambelle de bibites qu’il faudra surveiller: l’altise du chou, le ver gris, la piéride du chou, les pucerons, la petite limace grise, la fausse-arpenteuse du chou et cela, sans compter les maladies: le mildiou, l’hernie et la nervation noire. Toujours le goût de produire vos semences?

Semences de chou (source: www.gnis-pedagogie.org)

Semences de chou (source: http://www.gnis-pedagogie.org)

À l’automne, vous devrez conserver minimum 6 à 7 de vos beaux spécimens et les rentrer dans une chambre froide. Récoltez-les le plus tard possible. Le chou supporte bien les premières gelées. Rentrez-les avec leurs racines; même celles latérales que vous suspendrez la tête vers le bas. Éliminer les feuilles les moins belles entourant le légume. Vous pouvez également, si vous le désirez, resemer la motte dans du sable humide à la fraîcheur ou les installez dans de vieux réfrigérateurs. C’est au choix! L’important sera de les maintenir à une température proche du zéro degré Celsius. Ne les empilez jamais. Faites quand même une petite vérification durant l’hiver pour éliminer toute plante malade, pourrie ou d’allure suspecte.

Plus tard, lorsque les beaux jours reviendront (après le risque de gel au sol passé), replantez-les un peu plus profondément dans la terre en vous assurant de les disposer à 1/2 mètre de distance entre chacun des plants. Faites un X avec l’aide d’un couteau au-dessus du chou d’à peu près 5 à 10 centimètres de profondeur. Ceci, dans le but de donner une chance à la hampe florale de s’élever sans contrainte. Installer un tuteur car cette dernière poussera au moins jusqu’à 1 mètre et demi de hauteur. C’est elle qui contiendra les petites capsules que vous devrez récolter au fur et à mesure de leur mûrissement. Effectivement, elles n’arriveront pas à maturité en même temps.

Enfermez-les finalement dans un sachet opaque (papier de préférence) au sec, à l’abris de la lumière sur lequel vous inscrirez la date de récolte. La longévité des graines variera entre 4 et 5 ans. Bon succès et…. l’erreur est permise! L’important, c’est de persévérer.

Déjà 600 000 visiteurs!!!!

C'est la fêteQui eut cru! En septembre 2010, moi et ma conjointe, avons candidement décidé d’écrire un blogue sur les variétés de fruits et légumes ancestrales du Québec.

À cette époque et encore aujourd’hui, nous avions convenu vous partager toutes ces informations recueillies depuis des années dans l’espoir qu’elles ne sombreraient pas dans l’oubli comme toutes ces variétés fantastiques découvertes au fil du temps.

Ainsi, 520 articles plus tard, nous voici rendus au chiffre magique de 600 000 visiteurs. Est-ce gros? Aucune idée. L’important, c’est que vous êtes toujours plus nombreux d’années en années à vous soucier de cette diversité en péril; plus de 750 visites quotidiennes en ce jour. C’est au-delà de nos espérances. Ce sont à tous coups des messages énergisants, des échanges merveilleux, des rencontres inoubliables.

Bref, vous nous apportez tellement. On voulait vous en faire part et vous remercier très sincèrement de nous lire avec autant d’assiduité. Merci encore!

Les semences – j’y tiens –

USC Canada, en collaboration avec de nombreux artistes canadiens, lancent la campagne de sensibilisation « Les semences – j’y tiens -« . Cette initiative se veut une célébration des semences et de ceux qui les sauvegardent. Parce qu’elles ont:

  • De la saveur
  • La capacité d’être partagée, conservée, ressemée
  • Le potentiel de maintenir, voire d’améliorer l’environnement
  • Une bonne adaptation à leur environnement local
  • De bonnes valeurs nutritives
  • De la résilience et contribuent à la biodiversité
  • Le bonheur d’être peu dispendieuses et abordables pour les agriculteurs.

En fait, cette fête se veut aussi une manière de mettre en lumière une problématique mondiale de plus en plus criante soit celle de trouver de bonnes semences.

Vous pouvez donc vous joindre à la danse en vous inscrivant à leur bulletin trimestriel afin de recevoir des nouvelles inspirantes de gardiens des semences de partout dans le monde mais aussi sur la manière de les cultiver et d’en consommer. Et il y a une foule d’autres façons de contribuer à la cause peu importe votre degré d’implication… Mangez-en! Cultivez-les! Sensibilisez-vous! Discutez-en! Encouragez-les! Selon l’organisme:

Lorsque vous soutenez le droit des agriculteurs à sauvegarder leurs semences, vous créez un changement dans le système alimentaire. Lorsque vous choisissez des aliments issus de semences sauvegardées par des agriculteurs, vous consommez des aliments locaux, donnez de l’autonomie à nos agriculteurs, respectez l’environnement et permettez la survie d’un savoir-faire et d’une conscience liés à la sauvegarde des semences. Voilà les piliers de la souveraineté alimentaire.

Pour comprendre le concept, visionner la capsule de l’artisan Loïc Dewavrin de l’entreprise Le Moulin des Cèdres qui explique de quelle manière il a pu transformer son exploitation agricole conventionnelle en production de semences biologiques tout en faisant vivre non pas une mais 4 familles.

Joignez-vous à nous!

Carte postale de mars 2015

 

Le potager des Révérends Pères Trappistes à Oka  1942 (source: François Fleury)

Le potager des Révérends Pères Trappistes à Oka 1942 (source: François Fleury)

Qui dit printemps dit, pour bon nombre de jardiniers amateurs, semis intérieurs. Il y en a même qui s’affairent sûrement depuis le début janvier car plusieurs annuelles exigent une plantation très précoce pour parvenir à maturité à temps au Québec. Et aujourd’hui, il existe une foule de facilités pour nous aider dans cette tâche (tapis chauffant, capsules de compost compressées, lumières artificielles, pots de tourbe, etc.).

Néanmoins, il n’y a pas si longtemps (juste 70 ans!), personne ne bénéficiait de ces articles très utiles. On a qu’à voir la quantité phénoménale de serres froides étendues par les frères trappistes à Oka en 1942 destinées, entre autre, au renommé melon Oka. Créé entre 1910 et 1912 et pour qu’il puisse arriver à maturité, ils n’avaient pas le choix d’utiliser ces centaines de serres froides pour leur acclimatation.

De fait, les nuits froides et les possibles gels au sol, auraient été fatal. Que de manipulation! Que d’entretien! Et surtout imaginez la place d’entreposage exigée! On ne voit définitivement plus ça nul part…. parce qu’on appelle ça maintenant des « serres ».

Les chasseurs de graines

Pour la relâche scolaire, on fera une petite pause d’écriture de deux semaines.

Kenneth Street dans le reportage "chasseur de semences".

Kenneth Street dans le reportage « chasseur de semences ».

En attendant, connaissez-vous des chasseurs de graines professionnels? Des gens (habituellement des spécialistes) dont le travail consiste, entre autre, à dénicher des variétés tellement rares qu’ils doivent explorer des contrées lointaines souvent inhospitalières pour les dénicher. Des genres d’Indiana Jones de la semence quoi! NON?

Il en existe pourtant plusieurs de part le monde et on voulait vous en faire découvrir un: Kenneth Street. Agronome australien, il habite aujourd’hui la Syrie et travaille pour ICARDA, un centre international de recherche agricole créé en 1977 dont le mandat consiste à promouvoir le développement agricole dans les zones arides des pays en développement. La réalisatrice Sally Ingleton a produit un documentaire sur l’homme dont la course contre la montre l’amène lui et d’autres chasseurs de semences, à travers de Tadjikistan afin de trouver un pois chiche qui pourrait sauver le monde…. aussi simple que ça! Mais cette mission sera, bien entendu, jonchée par de multiples obstacles et pleins de trouvailles. Leurs périples sauront-ils couronnés de succès? Pour le savoir cliquez sur l’image ci-dessous pour visionner le reportage complet d’environ 45 minutes.

Lors du visionnement, vous aurez l’occasion de vous rendre compte que le décompte est lancée entre les changements climatiques versus la capacité de nos plantes potagères à s’adapter. Une autre manière de s’apercevoir qu’il n’est pas encore trop tard… mais pour combien de temps encore. Est-ce une coïncidence si l’ONU a proclamé 2016 l’année des légumineuses, la plante des pauvres? Pourquoi des pauvres? Visionnez l’histoire pour connaitre la réponse.

Bonne relâche!

Le temple de la renommée de l’agriculture du Québec

Le temple de la renommée de l'agriculture du Québec

Depuis 1991, le Temple de la renommée de l’agriculture du Québec met en valeur les personnes dont la contribution exceptionnelle a permis l’avancement de l’agriculture au Québec. Honorés dans le cadre d’un banquet suivant l’assemblée générale annuelle, cette occasion ce veut un moment où, habituellement 3 récipiendaires, verront leurs photographies et réalisations exposées pour la postérité sur les murs de Société d’agriculture de Saint-Hyacinthe.  Depuis 23 ans, 70 hommes et femmes ont déjà pris part à ce « mur des célébrités » que vous pouvez consulter dans la section « hommage aux artisans » de leur site Internet.

Ainsi, pour être sélectionnés, les élus auront dû démontrer dans leur mise en candidature leur rôle et l’impact positive de leurs actions au sein du monde agricole et cela, sur une période prolongée. Le comité de sélection étudie chacun des dossiers soumis avant le 1er mai de la même année. Reconnus par leurs pairs mais souvent inconnus par le public en général, il est intéressant de constater les multiples talents dont ont fait preuve ces individus et ce, dans les multiples sphères de l’agriculture.

En effet, on ne touche pas uniquement à la production laitière ou bovine mais aussi l’acériculture, l’horticulture, l’agronomie,  la culture maraîchère, l’enseignement, la muséologie, etc.

Bref, toutes les sphères de l’agriculture avec un grand A s’y retrouve. Une belle trouvaille pour les amateurs d’histoire récente.

Hommage aux artisans

L’ail canadien (mise à jour)

Ail Transylvanian

Ail Transylvanian

Qu’est-ce que l’ail canadien? S’agit-il d’une variété particulière?

En fait, il en existe une multitude et comme la population canadienne, les souches originent bien souvent d’un peu partout sur la planète où elles se sont adaptées graduellement à leur terroir au fil du temps. Elles répondent avant tout à des critères de résistance aux conditions climatiques nordiques mais certaines ont aussi développé une productivité, une texture, un goût, des formes et des grosseurs diverses.

 

 

Ail Siberian

Ail Siberian

Pourtant, bon nombre demeure inconnu des gens habitués à l’ail chinois vendu en épicerie. Avec un très faible taux de conservation, cet ail a subit une irradiation pour détruire toute vie microbienne qui élimine à la fois le bon goût introuvable dans l’ail d’ici. Car une fois que vous y aurez goûté, jamais vous n’en achèterez d’autre.

De notre côté, on en préserve quelques variétés à tige dure telles Montana Roja, Northern Quebec, Susan Delafield, Siberian, Transylvania, Persian, Yugoslavian et Music (voir photographies incluses un peu partout dans l’article) afin de faire notre part. On fait même nos propres sélections en recueillant les plus gros spécimens année après année. Depuis 10 ans, certains bulbes ont dépassé la taille d’un gros poing d’homme. Étonnant!

Ail Persian

Ail Persian

Cependant, elles ont toutes un point en commun, sauf pour le cultivar Music: ce sont des espèces menacées. Pour les personnes intéressées à poursuivre cette relève, vous pouvez justement vous joindre au « great canadian garlic project« .

En effet, les supermarchés importent plus de la moitié de leur ail vendu de l’étranger. Le Canada gagnerait à posséder une industrie de l’ail beaucoup plus vigoureuse. Les consommateurs et jardiniers quant à eux disposeraient d’une plus grande biodiversité. La quasi absence de production d’ail menacé fait en sorte qu’il existe peu de sources d’information à leur sujet.

Ail Northern Quebec

Ail Northern Quebec

Par exemple, en 2014, l’organisme « les semences du patrimoine » par le biais de son programme de conservation de l’ail canadien, en a cultivé pas moins d’une centaine différentes. Pas mal, non! Ils ont recruté pas moins de 80 bénévoles pour les cultiver à travers le Canada. En 2015, ils souhaitent doubler la taille du programme. Pour y parvenir, ils font appel à vous.

Madame Lyne Bellemare, coordonnatrice du volet francophone des semences du patrimoine nous explique que:

… nous cultivons en partenariat avec une ferme, et au mois d’août, nous les rendons disponible par notre site internet au grand public. Vous pouvez donc commander 5 variétés (nous vous demandons 10$ pour couvrir les frais postaux). Le but est que vous reproduisiez ces variétés et que vous les échangiez avec vos connaissances, vos voisins et vos amis afin de diversifier les cultures québécoises et canadiennes d’ail. Plus vous les partagerez, plus vous aidez à répandre la biodiversité. Et en même temps, cela vous fait découvrir de nouvelles saveurs, de nouvelles variétés et vous augmentez la sécurité alimentaire et vous favorisez une biodiversité saine dans les jardins et les cultures! N’oubliez pas que l’ail québécois est fait à 99% de la même variété (Music) s’il advient un problème ou une maladie, c’est la récolte québécoise au complet qui risque d’être en péril.

Vous pouvez avoir davantage d’information au lien suivant.

 

 

 

Les fêtes des semences 2015

 

banniere-2015-mPréparez-vous aux prochaines fêtes des semences 2015. Ce sera l’occasion de rencontrer des producteurs de semences ancestrales. Pour les jardiniers passionnés par le patrimoine horticole, ça vaut le détour. Nous vous dressons la liste chronologique de quelques endroits où vous pourrez faire le plein de trouvailles inusités et de trésors qu’on ne retrouve pas dans les grandes surfaces. L’entrée et les activités (conférences, ateliers thématiques, etc.) y sont habituellement gratuites, mais il peut y avoir des frais qu’on ne s’attend pas. Par exemple, dans certains endroits le stationnement est payant. Renseignez-vous en consultant les liens suggérés.

  • Samedi et dimanche 7 et 8 février
    Montréal, Jardin Botanique de Montréal (10h00 à 16h30)
    stationnement payant mais entrée gratuite
    Pour information : Action communiterre
  • Dimanche le 15 Février
    St-Appolinaire, Centre communautaire, 83 rue Boucher (10h00 à 15h00)
    Pour information: Carol Anne Brunet : 418-886-2218 ou visitez l’amélanchier
  • Dimanche le 22 Février
    Sainte-Anne-de-Bellevue, Centennial Center du campus McDonald de l’université McGill, 2111, route Lake Shore
    Pour information : daniel@fermetournesol.qc.ca

  • Samedi, le 28 février
    Saint-Vallier-de-Bellechasse, École La ruche  364, rue Principale (9h00 à 16h30)
    Pour information: Coopérative La Mauve
  • Dimanche, le 1 Mars
    Québec, Fête des semences et de l’agriculture urbaine de Québec (10h00 à 16h30)
    Pavillon Alphonse-Desjardins (Université Laval) 2325, rue de l’Université
    Pour information : Réseau d’agriculture urbaine de Québec
  • Samedi le 7 mars
    Ste-Émélie-de-l’Énergie, Salle Jean-Antoine Leprohon 140, rue Émélie Bolduc Sainte-Émélie-de-l’Énergie (10h00 à 17h00)
    Pour information, suivez ce lien.
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